Éditorial

Chaque année, à pareille époque, le monde des affaires et les chefs d’entreprises attendent les surprises de la loi de Finances. Mais cette année, ils risquent de ne pas avoir de réponse avant janvier ou février 2012 dans le meilleur des cas. Certes, le projet de loi sera déposé le 22 octobre comme le veut la loi, mais ni les élus ni le gouvernement n’auront le temps de le discuter et encore moins de le voter. Vraisemblablement, c’est parti pour après les élections, voire après la constitution d’un nouveau gouvernement, ce qui nous ramènera à la mi-décembre au plus tôt. D’ici là l’économie continuera de tourner au ralenti et sur fond d’attentisme général, à un moment où, paradoxalement, le pays a besoin d’encore plus d’investissement, plus de croissance et plus d’emplois.

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