Éditorial

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La Justice sera assurément un des dossiers majeurs sur lesquels le PJD, en particulier, sera très attendu. Et les premières mesures prises par le nouveau ministre, Ramid, dans l’affaire de Tanger sont un signal dans ce sens. Sauf que la moralisation du corps judiciaire ne passe pas exclusivement par les magistrats. Le citoyen qui fait aujourd’hui appel au tribunal peut être, également, en proie à des pratiques véreuses, du racket ou de l’extorsion de fonds de la part d’autres intervenants comme l’avocat, censé pourtant le défendre, le greffier, l’huissier de justice ou parfois même un simple petit fonctionnaire. Très souvent, ces réseaux «mafieux» fonctionnent en dehors des tribunaux et pas forcément avec la complicité d’un juge qui peut, lui, être intègre. S’attaquer au seul corps de la magistrature est une condition nécessaire mais pas suffisante pour prétendre à un véritable nettoyage de la Justice.

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