Éditorial

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Manque de visibilité, retard de la loi de Finances, mauvaise année agricole… voilà la batterie d’arguments habituelle que vous servent les chefs d’entreprises quand vous les interrogez sur l’état de la situation économique actuelle. Certains d’entre eux s’appuient également sur des statistiques internationales et des benchmarks mondiaux pour reprocher à l’Etat de ne pas en faire suffisamment pour le monde des affaires, notamment en termes d’impôts, de procédures et d’amélioration du climat des affaires. Pourtant si vous posez la question, par exemple, aux experts du World economic forum, qui publie chaque année un index mondial de la compétitivité, sur le mauvais classement du Maroc, ils vous diront qu’il est dû  en partie aux entreprises marocaines elles-mêmes. Si ces dernières ne se donnent même pas la peine de remplir et renvoyer un petit questionnaire, il ne faut pas s’étonner que des pays comme le Rwanda, le Sri Lanka et le Kazakhstan soient mieux classés que nous.

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