Béni Mellal : Il tue sa femme et jette son corps dans un puits

Le jeune homme était âgé de 25 ans lorsqu’il convola en justes noces avec une belle fille de la région de Beni Mellal. Quelques années d’après leur foyer a été égayé d’une petite fille. Le mari travaillait dans des fermes pour subvenir aux besoins de sa petite famille. Ce jour-là, ils décidèrent de quitter leur village, pour aller chercher du travail dans la région de Casablanca. Finalement, ils s’installèrent à Had Soualem où le jeune homme trouva un emploi dans une ferme. La femme, qui était très belle de l’avis de tous ceux qui l’ont connue, s’occupait de son foyer. Le soir du crime, lorsque son mari est rentré à la maison après une dure journée de travail, il a découvre sa femme en flagrant délit d’adultère avec un homme qu’il n’avait jamais vu auparavant. Choqué, il rebroussa chemin et se cacha dans la ferme afin d’apaiser sa colère. Vers minuit, il revint chez lui, prit une barre de fer et assomma sa femme au moment où leur petite fille dormait dans une petite chambre.  Après l’avoir tuée, il la transporta, vers 2 h du matin dans une caisse et la jeta dans le puits de la ferme. De retour à sa demeure , il prit sa petite fille, en plein sommeil, dans ses bras et il la jeta dans le même puits. Après quelques jours, et dans l’intention de détourner les soupçons, il se dirigea vers la gendarmerie pour dénoncer la disparition subite de sa femme et de sa petite fille. Alertés, les éléments de la gendarmerie se rendirent à Had Soualem. Finalement, les deux corps furent trouvés inertes au fond du puits : l’assassin avait oublié l’une des chaussures de la femme près du puits, lorsqu’il l’y avait jetée pendant la nuit. Après l’arrivée des éléments de la protection civile, les deux corps furent repêchés du fond du puits et évacués vers l’hôpital médico-légal.
L’autopsie révéla enfin que la petite fille était morte par noyade et que la mère avait été assassinée avant d’avoir été jetée dans le puits. Le jeune homme avait une grande ambition. Il voulait fonder une famille, travailler et avoir un foyer même loin de ses parents…Mais le destin en a voulu autrement. Après plusieurs interrogatoires, il avoua son crime et fut déféré devant la justice.
La Cour l’a condamné à la perpétuité. A sa mère, qui lui rendait visite à la prison de Salé, il avouera avoir regretté son crime. «Je l’aimais et je n’ai jamais pensé qu’elle me tromperait, j’ai tout perdu mais je n’oublierai jamais ma pauvre fille Nouhaila», dit-il à sa mère.

DNCR à Béni Mellal Said Frix

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *