Nador : Mettre l’université au service du développement

Des enseignants chercheurs de Nador et de plusieurs universités marocaines et étrangères sont réunis dans le cadre de leur première rencontre qui s’est ouverte mercredi 6 août à Nador, dans le but d’examiner les moyens de promouvoir la recherche dans les différents secteurs d’activité et de mettre l’université au service du développement local.
Initiée par l’Association ouverture pour la science et le savoir sous le thème «L’université au service du développement local», cette première rencontre se veut un espace d’échange entre chercheurs, institutionnels et investisseurs et une opportunité pour promouvoir le potentiel économique, socioculturel et naturel de la province de Nador, a souligné lors de la séance d’ouverture, le président de l’Association, Mimoun El Hammouti.
Après avoir mis l’accent sur les atouts économiques, touristiques et géographiques et les grands projets de développement lancés dans la province, M. Hammouti a indiqué que l’université est appelée à s’ouvrir sur le milieu socio-économique en adaptant son offre en matière de formation aux besoins du marché de l’emploi.
Pour sa part, le président de l’Université Mohammed Premier d’Oujda,Mohamed El Farissi a évoqué les différentes difficultés enregistrées en matière de création d’emploi au Maroc, notamment dans l’Oriental, notant que des chantiers d’envergure ont été ouverts par le Royaume pour ériger les universités et les établissements de formation professionnelle en véritables pourvoyeurs de ressources humaines qualifiées.
Il a évoqué notamment le plan d’urgence 2008-2012 dans le domaine de la formation professionnelle qui vise à mettre en place une offre de formation cohérente avec les spécificités et les besoins en compétences qui s’inscrit dans le cadre de la réforme du système de l’éducation et de la formation engagée depuis des années.
Quant au président de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Nador, Tarik Yahya, il a souligné la nécessité que l’Université en général et les enseignants chercheurs en particulier s’ouvrent davantage sur le milieu économique pour mieux s’enquérir des besoins en RH et adapter les formations aux mutations du marché de l’emploi.
Il a souligné l’impératif que les formations dispensées au sein des établissements de l’enseignement prennent compte de la composante culture et des spécificités régionales notamment linguistiques.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *