Édito

Édito

La France avait adopté sous l’ère du président Nicolas Sarkozy une réforme de retraite. Cette réforme contestée par les syndicats en Hexagone avait, entre autres, relevé l’âge de départ en retraite à 62 ans. Aujourd’hui, les Français se rendent compte qu’il faut une deuxième réforme puisque la première ne sera pas suffisante pour réduire le déficit qui atteindra dans les années à venir des dizaines de milliards d’euros. Au Maroc, on n’entend plus parler de la réforme des caisses de retraite longtemps promise par les gouvernements successifs depuis 2004. Dix ans après la création des commissions technique et nationale sur la réforme, le gouvernement n’a pas encore tranché le scénario de réforme. Si un pays comme la France qui a déjà initié une réforme il y a plus de deux ans doit en mener une deuxième, qu’en sera-t-il alors d’un pays qui n’a encore effectué aucune réforme ? La situation est d’autant plus complexe que le régime de retraite au Maroc a ses propres spécificités et difficultés structurelles.

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