Kamal Dissaoui, candidat USFP à Casablanca-Aïn Chock

Pour la circonscription de Casablanca Aïn Chock, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) a parié sur Kamal Dissaoui. Ce natif de Casablanca peut se prévaloir d’un parcours politique riche et solide. Né en 1955, Kamal Dissaoui a embarqué dans le monde de la politique pour la première fois à l’âge de 20 ans. En 1975, encore jeune étudiant en France, il a ainsi fait le choix d’intégrer les rangs de l’USFP, auquel il est resté fidèle. Depuis, il n’en finit pas de grimper les échelons, aussi bien dans son parcours politique que dans sa vie professionnelle. Docteur en informatique, M. Dissaoui a exercé en tant qu’enseignant chercheur en France, à l’Université de Nice, de 1980 à 1982. Il est ensuite rentré au Maroc pour exercer la même fonction, à l’Ecole Hassania des travaux publics à Casablanca. Entre-temps, le militant occupe plusieurs fonctions au sein de son parti, que ce soit en France, ou plus tard au Maroc.
Kamal Dissaoui a pourtant veillé à ce que ses responsabilités politiques ne l’absorbent pas complètement : «j’ai toujours fui les responsabilités. Etant enseignant chercheur, je ne pouvais pas assurer de lourds postes de responsabilité au sein du parti. J’ai alors milité le plus humblement possible. J’ai parallèlement fait un parcours professionnel merveilleux». Et c’est le cas de le dire, puisque M. Dissaoui est actuellement à la tête du groupe EMSI (Ecole marocaine des sciences de l’ingénieur), un groupe d’établissements supérieurs privés qui réunit le 1/10 des effectifs de l’enseignement privé au Maroc. Il a ainsi toujours cherché à établir un juste équilibre entre sa vie professionnelle très prenante d’une part, et son engagement politique sans faille de l’autre. Ce qui a fini par payer. Il est, depuis 2005, membre du conseil national du parti. Il occupe également, depuis 2006, le poste de premier vice-président du secrétaire régional de l’USFP pour la région de Casablanca.
Kamal Dissaoui est par ailleurs élu local et membre du conseil de la ville de Casablanca depuis 2003. Durant son mandat, il a continué à militer avec acharnement pour changer la face de la métropole casablancaise. «Tout le monde sait que Casablanca est en train de perdre face à d’autres villes comme Marrakech ou Tanger. Nous devons penser à l’avenir de la ville», confie-t-il. Conscient des insuffisances du conseil de la ville, il n’hésite pas à marteler avec rage : «le conseil de la ville est loin de toute stratégie. Il agit localement et se contente de vivoter».
Dissaoui, qui se présente cette fois-ci au niveau national, n’oublie d’ailleurs pas pour autant les ennuis de sa ville natale : «j’ai une conception démocratique des responsabilités politiques. J’estime qu’il faut être d’abord élu au niveau local pour connaître les besoins des citoyens ainsi que les besoins de sa ville avant de se présenter au niveau national. Et même à ce moment-là, il s’agit également de défendre sa ville et d’essayer d’agir pour sa région».
Prêt à entamer une nouvelle phase dans un parcours politique bien mené, le candidat USFP se dit bien préparé pour défendre le projet sociétal de son parti : « Je suis docteur en informatique. J’estime que notre pays se doit d’avoir des gens au niveau du Parlement qui aient un profil différent de celui, classique, de nos parlementaires aujourd’hui ».

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